Le
cheptel
Entre 1979 et 1997, les effectifs de volailles de chair détenues
par les exploitations agricoles ont fortement augmenté : ils
ont doublé pour les poulets de chair, triplé pour le
canard et ont été multipliés par 2,6 pour les
dindes. La progression est plus modérée pour les pintades
(+ 24 %). La concen-tration du cheptel dans les gros élevages
est importante aussi bien pour les poules pondeuses que pour les volailles
de chair. |
En
1997, sur l'ensemble des élevages de plus de 100 poules,
18 % dépassaient 20 000 têtes mais détenaient
75 % des effectifs. Pour le poulet de chair, la
situation est voisine puisque à la même date 16 % des
exploitations ont plus de 20 000 têtes et détiennent
60 % des effectifs. Dans le même temps, la
concentration géogra-phique s'est accentuée : les
régions Bretagne et Pays de la Loire totalisent actuellement
près des deux tiers des effectifs de poulets (la moitié
en 1979), et 55 % des poules pondeuses (48 % en 1979). Par contre
les élevages de canards et d'oies à gaver sont surtout
présents en Aquitaine et Midi-Pyrénées. En
1997, le Sud-Ouest produit 75 % du foie gras français.
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Toutefois
la production se développe fortement dans l'Ouest, en Bretagne
mais surtout en Pays de la Loire. Ces deux régions contribuent
actuellement pour 21 % à la production nationale (10 % en
1992).
La production
française doeufs, calculée à partir des
mises en places de poulettes pour la ponte, augmente de 2 % en 1998
après avoir diminué dautant en 1997. La production
européenne sest légèrement accrue (+ 0,5
%). Cette hausse, faisant suite à celle de 1997 (+ 2,5 %),
a entraîné un recul généralisé des
prix à la production qui, en France, atteint environ 12 % par
rapport à lannée précédente.
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