| Le tournesol profite de la désaffection sur les huiles ukrainiennes |
| La fermeté du pétrole continue de tirer le marché des huiles vers le haut, les graines de colza suivant le même mouvement (le 7 mai, 420 euros sur mai-juin, départ Rouen). Les opérateurs, sur le marché physique restent prudents. Les rendements en France pourraient être affectés par le temps neigeux et pluvieux du début avril. Le tournesol se situe autour de 575 rendu ports Atlantique. Le marché est un peu plus actif, du fait des déconvenues du concurrent ukrainien (huile contaminée). La remontée du prix des huiles et le peu de disponibilités limitent toutefois les échanges. |
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9/5/2008
C.D., Agri-Infos
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| Le maïs reste bien orienté sur le marché de Chicago |
| Les prix du maïs et du blé sont légèrement remontés sur le marché à terme de Chicago, en raison d'un démarrage lent des cultures, tandis que le soja a légèrement reculé. Le ministère américain de l'Agriculture signale des semis de maïs et de soja aux Etats-Unis toujours perturbés par les conditions météo. Seulement 27% de semis de maïs ont pu être réalisés au 4 mai contre 59% sur la moyenne des cinq dernières années. Dans le même temps, 5% des semis de soja ont était faits, contre 14% en moyenne quinquennale. |
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9/5/2008
C.D., Agri-Infos
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| Tournesol, maïs fourrage et cultures fourragères, des attentes très différentes |
| L’enquête réalisée en mars 2008 pour le Groupement national interprofessionnel des semences, auprès de 582 agriculteurs, a permis d'évaluer les attentes des exploitants par espèces. Interpellés sur les principaux axes de recherche génétique devant être améliorés les agriculteurs ont placé largement en tête la rusticité (de 44 à 84 % selon les espèces), suivie de la productivité (de 15 à 56 %) et enfin la qualité des productions (de 12 à 51 %). Pour la rusticité, le tournesol (67 %) suscite plus d’attente que le maïs fourrage (59 %) et les fourragères (44 %). Pour la productivité, le tournesol est aussi en tête (53 %), devant le maïs fourrage et les cultures fourragères (32 %). Enfin, la qualité est attendue par 41 % des agriculteurs pour les cultures fourragères, contre 34 % pour le maïs fourrage et seulement 19 % pour le tournesol. |
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9/5/2008
C.D., Agri-Infos
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| Les agriculteurs confiants dans les progrès de la génétique |
| Le Gnis a présenté lors du colloque Semences et société une enquête réalisée auprès de 582 exploitants en mars 2008. Elle met en évidence des attentes fortes dans la recherche génétique pour contribuer aux progrès de l'agriculture, devançant de peu les techniques culturales, mais loin devant les phytos et les OAD. La préservation de l'environnement, de la biodiversité, dans une moindre mesure la mise au point de variétés pour les débouchés non alimentaires ou les biocarburants sont considérés comme des missions que la génétique peut largement remplir. Toutefois, comparé à la même enquête réalisée en 1994, les gains de productivité reviennent sur le devant de la scène.
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9/5/2008
C.D., Agri-Infos
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| Grenelle de l'environnement : trois textes de loi d'ici l'automne |
| Jean-Louis Borloo vient de présenter le projet de loi Grenelle I. Deux autres textes beaucoup plus techniques permettront l'application des principes édictés : Grenelle II, qui sera soumis au Parlement avant l'été, essentiellement consacré à la performance énergétique des bâtiments et aux transports et Grenelle III, sur le bureau des députés à l'automne, pour le gros du volet agricole.
Sur les 47 articles du texte Grenelle I, l'article 26 donne le cadre des objectifs liés à l'agriculture, en particulier : SAU pour l'agriculture biologique de 6 % en 2013 et 20 % en 2020 ; 50 % des exploitations engagées dans une démarche de certification environnementale en 2012 ; retrait de 30 molécules d'ici fin 2008, 10 d'ici fin 2010 et diminution de 50% d'ici 2012 de celles pour lesquelles il n'existe pas d'alternative.
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9/5/2008
C.D., Agri-Infos
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| Pénurie de beurre au Japon |
| Le Japon envisage d'importer d'urgence du beurre, face à une pénurie due à la baisse de sa production de lait. Une annonce qui intervient sur un marché international des produits laitiers déjà tendu. La production australienne paye encore les conséquences de la sécheresse de 2007, alors que la Chine et la Russie sont de plus en plus acheteurs. |
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9/5/2008
C.D., Agri-Infos
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