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LUFLOR
Le 1er Dactyle Hybride au monde

 


UN DACTYLE UNIQUE
- Seul dactyle hybride existant dans le monde.
- Issu de 25 années de recherche.
- 12 années de progrès génétique d'un seul coup.

POURQUOI UN DACTYLE HYBRIDE ?
Tout le monde le sait, les créations de plantes hybrides (croisements d'un parent mâle par un parent femelle) ont des effets spectaculaires, en particulier sur le rendement avec aussi, souvent, des effets secondaires améliorants.
On connaît en particulier les progrès obtenus sur le maïs, le sorgho ou le tournesol avec des améliorations spectaculaires. Par contre, sur les plantes prairiales, la difficulté de mise en œuvre est telle qu'elle a dissuadé la plupart des chercheurs dans le monde de se lancer dans cette aventure.

25 ANS DE RECHERCHE POUR UNE AVANCÉE REMARQUABLE
25 ans de travaux pour aboutir à un résultat !
Voilà l'ampleur de la tâche qui attendait Claude Mousset quand il s'est lancé dans ce travail.
En effet, obtenir un parent mâle et un femelle chez une graminée qui porte naturellement des fleurs mâles et femelles en même temps n'est pas aisé. Néanmoins, il existe des dactyles qui sont naturellement femelles (ou mâles stériles). On en trouve en particulier au Canada, mais ils sont d'un intérêt agronomique lamentable. Il a donc fallu procéder à de longues années d'amélioration pour pouvoir les croiser avec un parent mâle, lui-même très amélioré.

Une fois ces travaux de sélection terminés, on peut croiser les géniteurs, ce qui se fait à l'aide de 80 % de mâle stérile et 20 % de pollinisateur.



CONDUITE CULTURALE
LUFLOR se sème à la fin de l'été (juillet à septembre) ou au printemps (mars à avril) avec une dose de 20 à 25kg/ha. Semer plus dans le cas de rénovation de prairies sans labour.
LUFLOR s'associe à la luzerne sur une base de 10 kg de LUFLOR pour 15 à 20 kg de luzerne.
On peut aussi semer LUFLOR à la dose normale et l'associer avec un trèfle blanc géant(type Crescendo) à 2/3 kg/ha.

12 ans de progrès génétique d'un seul coup
• Un surcroît de 4 tonnes de matière sèche en 6 ans d'exploitation
• Un magnifique feuillage avec un état sanitaire encore amélioré
• Une variété très tardive mais qui démarre très tôt
• Une innovation de Claude Mousset, sélectionneur à l'INRA de Lusignan (86)


L'HYBRIDATION, UN VECTEUR DE PERFORMANCES

Les bénéfices pour l'éleveur
Les bénéfices sont ceux de tous les hybrides : amélioration de la qualité et très forte augmentation du rendement (10 % dans tous les essais INRA, 5 % pour le GEVES).

À titre d'exemple, ATHOS, le témoin actuel du CTPS inscrit en 1990, a apporté un gain de rendement de 5 % par rapport à l'ancien témoin, LUTETIA, lui-même inscrit en 1978. ATHOS n'avait jamais été dépassé.
En 2002, l'inscription de LUFLOR apporte officiellement l'équivalent de 12 ans d'amélioration et si on s'en tient aux essais de l'INRA, à 24 ans de création sur le dactyle !

Il s'agit bien là d'une avancée tout à fait remarquable.

PROTECTION
Attention aux dégâts de limaces à la levée.
  Traiter immédiatement si nécessaire.
  En cas de présence de mauvaises herbes, traiter dès le stade trois feuilles.
  Consulter votre technicien.
Une variété très tardive qui démarre très tôt
 
LUFLOR
Athos
Départ végétation
19 mars
29 mars
Epiaision
10 mais
10 mais
Souplesse d'exploitation
52 jours
43 jours

Une pérennité remarquable
 
LUFLOR
Athos
Pérennité
8,2
8,1
1 : disparu     9 : très pérenne

Un feuillage superbe
 
LUFLOR
Athos
Finesse des feuilles
5,7
4,8
1: grossier     9: très fin  
Un rendement accru
 
LUFLOR
Athos
Année d'implantation
105
100
1ère coupe 1ère année
112
95
Eté automne 1ère année
106
101
Total 1ère année
105
100
1ère coupe 2ème année
116
96
Eté automne 2ème année
108
100
Total 2ème année
105
100

Une résistance aux maladies accrue de 10%
 
LUFLOR
Athos
Sensibilité aux maladies
4,0
4,3
1: non sensible     9 : très sensible
NB : Toutes ces valeurs proviennent de l'inscription au CTPS.

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CONSEILS DE FERTILISATION
En restant dans le cadre de la loi en vigueur, apporter 50 à 60 U d'azote au semis, puis autant après chaque coupe ou passage.
Compter pour 1 hectare une consommation de phosphore de 80 à 100 kg/an et de potasse pour 150 à 300 kg/an.
Faire des bilans et tenir compte des restitutions par les animaux.