Le
maïs est une plante pleine de ressources. Par ses parties vertes
(feuilles et tiges), il se rapproche de l'herbe. Par son épi,
il se rapproche des céréales. Si on regarde sa composition
de près, il est même plus proche de l'herbe que des
céréales !
En
effet, le grain ne représente que 46 % de la plante entière.
Aussi, dire qu'un bon maïs grain est un bon maïs fourrage
est vraiment trop simple.
Le
grain sera certes toujours à peu près intégralement
digéré par le ruminant. Par contre, les tiges, les feuilles,
les rafles et pathes représentent la plus grosse partie de
ce qui est consommé par l'animal. Pour bien la valoriser, il
est donc capital que cette partie soit la plus digestible possible.
Pour connaître cette valeur, il faut connaître le Dinag
Aufrère*. Ce critère a été conçu
par l'INRA pour mesurer la digestibilité des fibres ou parois.
*Digestibilité de la partie non-amidon, non-glucides.
Si
LG est devenu le n° 1 du maïs fourrage, c'est parce
quil y a 20 ans, alors que personne n'y croyait, LG a
différencié sa recherche maïs fourrage et
maïs grain ! C'est l'introduction du Dinag dans les critères
de sélection de ses maïs fourrages qui a constitué
la clé du succès de LG Nutrition Animale.
Amidon...
et amidons
Le
grain de maïs est surtout constitué d'amidon (66 %). L'amidon
est une importante source d'énergie, puisqu'il est entièrement
utilisable par l'animal.
On
a longtemps considéré que l'amidon était entièrement
transformé dans la panse de l'animal. Si cela est vrai pour
certaines céréales, ce n'est pas toujours le cas avec
le maïs. LG et l'INRA, qui se préoccupent depuis longtemps
de ce problème, ont mis en évidence l'existence d'amidons
très différents selon les types de maïs.
Les
grains très vitreux ont tendance à passer au travers
de la panse sans être trop dégradés. Ils le seront
plus loin dans l'intestin. Au contraire, des maïs peu vitreux
vont être entièrement et très rapidement dégradés
dans la panse.
LG
et l'INRA sont désormais en mesure de reconnaître ces
amidons d'une manière très rapide à l'aide d'une
méthode précise, calibrée sur un spectromètre
dans le proche infra-rouge (NIRS).
Bénéfice
pour l'éleveur :
Grâce à cette méthode, son conseiller
pourra calculer précisément la complémentation
afin de valoriser au mieux les différentes sources qui la composent
et d'entretenir un bon état sanitaire du troupeau avec plus
de fibres ou au contraire plus d'amidon rapide.